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Mercredi 30 Mai 20187 astuces pour dégommer son ventre
7 astuces pour dégommer son ventre





La salive contient des enzymes qui facilitent l'assimilation des aliments consommés. « Plus la nourriture est réduite en bouillie et mélangée à la salive, mieux elle passe dans le système digestif », explique Gilles Dreux. On digère mieux, les nutriments sont mieux assimilés, les toxines plus vite évacuées... Le tout sans gaz et ballonnements. Bonus supplémentaire, comme mâcher prend du temps, on mange moins vite et on avale les justes quantités (les signaux de satiété arrivent vingt minutes après la première bouchée).


Comment fait-on ?


On mâche au moins 10 fois chaque bouchée, en posant ses couverts, et on attend d'avoir complètement avalé ce qu'on a dans la bouche avant de recommencer.





Tour de taille qui augmente avec le temps ? Ballonnements qui donnent l'impression d'être toujours gonflée ? Bourrelets qui s'installent ? Stop ! 7 solutions pour retrouver un ventre plat.






Tous les excès (graisses, sucre, sel...) se paient cher car on stocke alors plus, et toujours au mauvais endroit. En outre, certains aliments provoquent plus facilement des troubles digestifs.
Comment fait-on ?
On contrôle les quantités de fruits et légumes et on choisit les moins pourvus en substances fermentescibles. « Les choux, oignons, poireau et asperges contiennent beaucoup de fructanes, une famille de sucres spécifiques qu'on peut avoir du mal à digérer, surtout en quantités », met en garde Gilles Dreux.
Les bonnes proportions : 1/2 assiette de légumes le midi et le soir + 2 fruits par jour, en les choisissant bien mûrs et en limitant les plus riches en fructose et en polyols (melon, poire, pêche, mangue, pomme, prune).
On cale les féculents au petit-déjeuner et au déjeuner (en revanche, on les évite le soir) : 60g de pain complet ou semi-complet le matin + 150g de féculents cuits au déjeuner.
On répartit les apports en protéines sur tous les repas. « Il faut compter 1g de protéines par kilo de poids et par jour, ce qui représente environ, sur une journée, un apport de 150g de viande (plutôt blanche, pour limiter les graisses), d'œufs, de poissons ou de produits de la mer », précise le diététicien.
On limite tous les glucides simples (sucre blanc, sodas, confiture, miel...) au strict minimum, on ne sucre pas le café, le thé ou les yaourts. Mais on conserve tout de même un plaisir sucré (pâtisserie ou confiserie) une fois ou deux par semaine.





Pour venir à bout d'un ventre disgracieux, on adopte des gestes tout simples et une diète adaptée. Mais attention ! pas de miracle à attendre en quelques jours : les résultats se voient au bout de plusieurs semaines.





Une flore intestinale déséquilibrée peut être en cause dans la prise de ventre. En effet, les muqueuses intestinales perdent de leur étanchéité, ce qui provoque des troubles digestifs, et le microbiote joue un rôle crucial dans le métabolisme. « Notre type de flore agit sur la manière dont nous métabolisons le sucre et les graisses », explique Félicie Dutard Akkitham.


Comment fait-on ?


On enrichit sa flore en misant sur les aliments fermentés riches en probiotiques (kéfir, kombucha, levure de bière, lait fermenté, yaourt...) et on opte pour une cure de probiotiques qui semblent avoir des effets positifs sur la régulation du poids : Lactobacillus gasseri, Lactobacillus rhamnosus, ou Lactobacillus rhamnosus + Bifidobacterium lactis, le matin à jeun. L'idéal est d'avaler 8 milliards de bactéries par jour.





Rester bien hydratée toute la journée favorise les fonctions d'élimination et de digestion, et aide à lutter contre la constipation. Et il est préférable de boire en dehors des repas « car l'eau dilue les sucs digestifs qui seront alors moins efficaces », explique Gilles Dreux, diététicien.


Comment fait-on ?


« On écoute sa soif ! », conseille Carole Minker. On adopte eau et tisanes (fenouil, carvi, romarin...), et on en boit 1,5 litre par jour.





Les gaz bloqués dans l'estomac ou les intestins gonflent le ventre et provoquent douleurs et flatulences.


Comment fait-on ?


On remplace si besoin le lait de vache (qui contient du lactose difficile à digérer) par un lait végétal (amande, riz, épeautre...) enrichi en calcium. On évite les sucres de synthèse (type polyols) et les chewing-gums, ainsi que les boissons gazeuses. Et on proscrit l'alcool (qui renferme du sucre susceptible de provoquer des fermentations intestinales).





« Plus on mange sucré, plus on augmente les pics de glycémie et plus on stocke », rappelle Gilles Dreux. Le hic, c'est que les sucres se cachent partout : jusqu'à 15g de sucre dans une portion de céréales pour le petit-déjeuner (soit plus de 30 % des apports recommandés), mais également dans les soupes et sauces du commerce, ainsi que dans certains jambons...


Comment fait-on ?


On zappe les produits industriels toujours riches en sucres cachés. On troque toutes les céréales raffinées contre des céréales complètes ou semi-complètes.





Tous les excès (graisses, sucre, sel...) se paient cher car on stocke alors plus, et toujours au mauvais endroit. En outre, certains aliments provoquent plus facilement des troubles digestifs.
Comment fait-on ?
On contrôle les quantités de fruits et légumes et on choisit les moins pourvus en substances fermentescibles. « Les choux, oignons, poireau et asperges contiennent beaucoup de fructanes, une famille de sucres spécifiques qu'on peut avoir du mal à digérer, surtout en quantités », met en garde Gilles Dreux.
Les bonnes proportions : 1/2 assiette de légumes le midi et le soir + 2 fruits par jour, en les choisissant bien mûrs et en limitant les plus riches en fructose et en polyols (melon, poire, pêche, mangue, pomme, prune).
On cale les féculents au petit-déjeuner et au déjeuner (en revanche, on les évite le soir) : 60g de pain complet ou semi-complet le matin + 150g de féculents cuits au déjeuner.
On répartit les apports en protéines sur tous les repas. « Il faut compter 1g de protéines par kilo de poids et par jour, ce qui représente environ, sur une journée, un apport de 150g de viande (plutôt blanche, pour limiter les graisses), d'œufs, de poissons ou de produits de la mer », précise le diététicien.
On limite tous les glucides simples (sucre blanc, sodas, confiture, miel...) au strict minimum, on ne sucre pas le café, le thé ou les yaourts. Mais on conserve tout de même un plaisir sucré (pâtisserie ou confiserie) une fois ou deux par semaine.



















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