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Lundi 18 Juin 2018Le temps de sommeil idéal ? Ni trop, ni trop peu !
Le temps de sommeil idéal ? Ni trop, ni trop peu !
 

 





Selon une nouvelle étude coréenne, il faudrait dormir entre 6 heures et 10 heures par nuit pour rester en bonne santé. Explications.



Combien de temps dormez-vous chaque nuit ? Selon une enquête menée en 2015 par l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV), les Français dormiraient environ 7 h 05 durant la semaine et 8 h 11 durant le week-end.


Des chercheurs de la Seoul National University College of Medicine (en Corée) se sont justement intéressés à la durée idéale pour une nuit de sommeil. Pour cela, ils ont travaillé à partir de données médicales concernant 133 608 sud-coréens âgés de 40 à 69 ans.



 

Verdict ? Les chercheurs ont découvert que les hommes qui dormaient moins de 6 heures par nuit avaient davantage de risques de développer un syndrome métabolique, caractérisé par un tour de taille supérieur à 94 cm, un taux élevé de triglycérides sanguins, de l'hypertension, une glycémie élevée et un faible taux de « bon » cholestérol (HDL). Chez les femmes, un temps de sommeil inférieur à 6 heures favorisait « seulement » l'augmentation du tour de taille.


Temps de sommeil et syndrome métabolique


Si trop peu dormir a des conséquences sur la santé, un temps de sommeil trop élevé n'est pas non plus bénéfique. Ainsi, les chercheurs sud-coréens ont découvert que dormir plus de 10 heures par nuit favorisait également le développement d'un syndrome métabolique chez l'homme... mais aussi, cette fois, chez la femme.


« Nous constatons que, chez la femme, le syndrome métabolique est plutôt lié à un temps de sommeil trop long, tandis qu'il est plutôt lié à un temps de sommeil trop court chez l'homme » observent les scientifiques, qui ont publié leurs travaux dans la revue spécialisée BMC Public Health.


Le syndrome métabolique se définit par un ensemble de signes physiologiques (glycémie élevée, hypertension, surpoids...) : il constitue un facteur de risque majeur pour le diabète de type 2, l'obésité et les maladies cardiovasculaires. En France, 20 % des adultes seraient concernés.





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