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Vendredi 14 Mars 2014iWatch : la montre qui détecte les crises cardiaques ?
iWatch : la montre qui détecte les crises cardiaques ?La société Apple développerait un procédé capable de détecter les signes avant-coureur d'une crise cardiaque selon un quotidien américain.

Détecter avec une simple montre les signes précurseurs d'une crise cardiaque serait bientôt possible grâce à une nouvelle technologie développée par Apple.

L'Iwatch, montre connecté d'Apple tant attendue par le public pourrait être un nouvel allié à notre santé selon le « San Fransico Chronicles ».

Analyser le son du sang

Il affirme que cette montre sera équipée d'un système capable de d'écouter et d'analyser le son du sang quand il circule dans les artères et en particuliers dans une artère bouchée. Donc de prédire une future crise cardiaque.

En 2011 la firme américaine Apple avait embauché Tomlinson Holman, un spécialiste du son et père du THX pour améliorer la qualité sonore des Iphone.

Le quotidien affirme que ce maitre du son travaillerait aujourd'hui à mettre en place le procédé d'écoute du sang.

Une prise en charge plus rapide du patient

L'Iwatch pourrait donc devenir un vrai outil de prévention et surtout de prise en charge du patient.

Intelligente, elle serait capable de détecter les signes avant-coureurs de l'infarctus, connectée, elle permettrait de réduire le temps de prise en charge du patient.

Car chaque minute compte. La personne en arrêt cardiaque perd 10% de chance de survie par minute qui passe et, dans certain cas, les secours peuvent intervenir 10 à 20 minutes après l'arrêt.

Comme 90% des arrêts cardiaques ont lieu hors d'un hôpital et touchent des personnes dont le cœur est sain, l'Iwatch permettrait de limiter le temps de prise en charge du malade par les professionnels ou par les témoins de la crise s'ils sont proches d'un défibrillateur.

L'arrêt cardiaque est responsable de 50 000 à 60 000 décès par an en France, soit près de 200 décès par jour. Le taux de survie n'est que de 3%, car en cas d'arrêt cardiaque, 40% des témoins présents lors d'un arrêt cardiaque et en présence d'un défibrillateurn'osent pas se servir de cet objet par peur et par manque de formation.

Or, d'après l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), si 30% de la population était formée aux premiers secours, 5000 personnes seraient sauvées par an. Le taux de survie en France est de 2 à 4 %, quand il est de 20 à 50 % dans les pays anglo-saxons où la population est plus largement formée et où le défibrillateur automatique externe (DAE) est davantage diffusé.

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